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Travail collectif, intégré à un exercice de
pratique rythmique en classe. Le séquenceur est à la fois l’assistant
de l’exercice et l’outil de capture pour une création
ultérieure.
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Il s’agit au départ d’un exercice collectif de
percussion (percussion corporelle, sur des instruments ou à partir d’un
texte dit - évidemment rythmé - de la poésie, Shakespeare ou même
Hugo se prêtent parfaitement à ce genre de travail). Le professeur joue
le modèle, les élèves répètent. À tour de rôle, un élève occupe la
fonction de secrétaire et frappera le rythme sur la touche adéquate du
clavier (ou mieux avec des baguettes sur un pad midi) Le séquenceur, en
permanence en position d’enregistrement sur une boucle d’une mesure,
donne le tempo et conserve ce qui est joué.
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Au début, il faut sentir le temps fort
(impair), quand il est maîtrisé, on introduit des ornements (mes. 2),
des décalages (mes.3) et enfin des variations d’intensité (mes. 4).
Chaque étape pouvant être enregistrée.
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Le temps faible est plus délicat à aborder. La
classe divisée en deux groupes rend le travail plus facile pour arriver
à l’ornementation et à des effets d’accentuation.
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Le remplissage est un travail de finesse. Il se
travaille aux doigts ou avec la bouche (tss et tch). La bonne
compréhension de la fonction du charleston ouvert et fermé permet
d’obtenir des enregistrements vivants malgré la
quantisation.
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La division en trois groupes donne lieu à un véritable
travail d’interprétation, avec des jeux de nuances, d’accentuation et
toujours, la comparaison avec la version enregistrée. Dans l’exemple
ci-dessus, ce n’est pas le résultat d’un enregistrement continu, mais
un collage de différentes étapes d’un travail avec dans les premières
mesures, le stade initial et ensuite des enregistrements plus
sophistiqués, réalisés par des élèves moins crispés et maîtrisant un
peu mieux les gestes dans l’écoulement du temps.
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